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 Une atmosphère pesante et inhospitalière

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Trafalgar Fils
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MessageSujet: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Sam 12 Avr 2014 - 10:08

En dépit des craintes et avertissements de ses compagnons, Law était unanime. Il fallait continuer. Le stock de nourriture restant ne suffirait surement pas à l’attente du pointage du Log vers la prochaine destination, et encore moins au voyage jusqu’à la prochaine île.
La cheminée industrielle visible au loin, expulsant de gras et sombre nuages, était synonyme de vie malgré un cadre plutôt chaotique. Les petits maquereaux inanimés pourraient – auraient pu – en témoigner. Quoi que l’un d’entre eux s’est avéré plus utile après un examen post mortem, les Heart’s étaient fixés. Et qui dit activité humaine, dit alimentation. Il y avait donc obligatoirement sur ce caillou malpropre de la nourriture, et c’est ce que l’équipage allait tenter de trouver dans un premier temps en utilisant méthodiquement les rations préparées par le cuisinier de bord.

Trafalgar Law s’esquiva une nouvelle fois, comme à son habitude, vers le balcon avant du navire. Il s’appuya sur les barrières métalliques d’un air songeur, le regard rivé vers l’île, se remémorant ce qu’on lui avait dit sur cette dernière au détour d’une conversation, d’une mission ou d’une confrontation, peu importait en réalité.


* Une île pourrie par la pollution, noire d’une nuit éternelle … Bangarang ?!
... Et si tout était lié, s’il était là ?



A ces pensées s’en ajoutèrent encore une volée. Le chirurgien serra la poignée de son nodachi d’une façon significative. Une fraction de seconde plus tard il fit face puis l’air de rien rejoignit ses nakamas, impassible. Nul doute qu’il tiendrait informé ceux-ci des semblants d’informations qu’il détient en temps voulu - encore faudrait-il les vérifier. Néanmoins, là n’était pas la priorité. Le HeartSubmarine continuait son avancée vers l’île, l’amarrage était imminent. Le second aux poils blancs annonça que l'équipage posera pied à terre au Sud de l’île, d’aucuns ne disposaient pareils qualités de navigation, par conséquent nul ne discuta son affirmation.

L’ancre jetée, le capitaine des pirates du cœur fut le premier à fouler les terres de l’île. Un rapide coup d’œil suffit à confirmer que l’îlot était en piteux état. Les deux ou trois rayons du soleil qui se battaient pour traverser l’obscur nuage au-dessus de leurs têtes, laissaient paraître une atmosphère ténébreuse dépourvue de toutes formes de vies. Pas, ou peu, de végétation ; un sol boueux ou s’y enfoncer semble fort plausible ; pas de faune à l’horizon, ni d’habitants. Le simple fait de respirer était devenu une épreuve, tant le gout de l’air était pénible. Certains commencèrent même à tousser.


* Un traitement va devoir être rapidement élaboré pour les membres de l’équipage, mais également pour les habitants de cette île. pensa Law.


Seul fait marquant de l’environnement, un grand canal se trouvait à leur gauche, en résumé, les Heart’s étaient au Sud de l’île, à l’Est du canal. Au-delà de ce dernier se trouvait une autre parcelle de terre, au vu de la largueur dudit passage, il n’était clairement pas raisonnable d’envisager une traversée. D’autant qu’à y regarder de plus près, la couleur de l’eau ne présageait rien qui vaille. N’importe quel corps serait dissout au contact de ce liquide impur.
Avant de partir en exploration, le tacticien entreprit les mesures de sécurité standard en testant la fonctionnalité de la liaison des escargophones. Et comme il l’avait redouté, le technicien à bord du sous-marin n’avait reçu aucun messages. Le signal était brouillé. Le champ magnétique naturel de l’île était peut-être responsable, ou quelqu’un ici brouillait les signaux afin que personne ne puisse communiquer avec l’extérieur. Qu’importe là encore, la routine voulait que le HeartSubmarine allait se cacher dans les profondeurs le temps que l’équipage revienne, il s’agissait maintenant de s’adapter. Et Law savait y faire, il ordonna donc à Shachi, Penguin et quelques autres membres de cacher – au moins un minimum – le navire et de le protéger le temps qu’ils reviennent.


" Bepo, Zyan, Eriko, avec moi. On reste groupé, et on garde l’œil ouvert. La priorité ce sont les vivres, donc on se concentre sur la végétation. Avançons vers là, attention ou vous mettez les pieds. "


Le petit groupe évolua donc en évitant les marécages çà et là. Après avoir croisé les premiers arbres, et n’avoir croisé quasiment rien d’autre à part quelques barils enflammés et un volatile radioactif, le chirurgien commença a vraiment se rendre compte de la situation de l’île, on ne l’avait pas dupé, Bangarang était réellement rongée par la pollution. Partout où son regard se posait c’était le même tableau, l’espoir de trouver de la nourriture ou de pouvoir exploiter des ressources végétales s’amoindrissait petit à petit.
C’est quand le pirate pensa à rallier une ville pour y questionner ses habitants qu’un élément sur sa route ne collait plus avec le décor. En effet, un petit garçon était assis, appuyé contre le tronc d’un arbre, suffoquant et toussant comme un moteur en panne.

Le docteur se dirigea vers lui avec hâte pour l’examiner et lui prodiguer les premiers secours, le reste de la troupe emboita le pas. Son visage était poussiéreux et charbonné, son front brulant et ses mains tremblantes. Law appela d’un signe de main Eriko, pour l’aider à le diagnostiquer.



" …Lai…Laisser m..moi "



La voix du petit état faible, presque inaudible. L’équipe médicale poursuivie son travail, nonobstant la remarque de l’enfant qu’ils n’avaient pas pris en considération.

L’on pouvait discerner non plus loin, des cris et des bruits de pas. Deux ou trois personnes s’approchaient à grande foulée de leur position, braillant un langage que le chirurgien de la mort ne comprenait guère, encore aurait-il fallu qu’il y prête d’avantage d’attention. Les deux hommes étaient enfin arrivés, l’un était grand et mince, l’autre plus petit et boursouflé. Tous deux portaient un accoutrement pour le moins étrange. Un large baggy en guise de bas, recouvert en partie par un t-shirt long et ample, une casquette et une large chaine venaient orner le tout. On pouvait distinguer en lettre d’or, l’inscription « BG » sur leurs t-shirts et casquettes. De plus, l’un était armé d’une batte, l’autre d’un grand marteau. Ils prirent successivement la parole :


" ♫ - Nous voilà nous les BG !

- Et si tu r’tires pas tes pattes du môme on va t’niquer ! ♫

♫ - Te tetete tirez les vers du nez ! Ouais gros.

- Tirez vous d’la les étrangers ! ♫

♫ - Cette terre qu'est la no't, Aïe, n’est plus à coloniser ! "

Le capitaine des Heart’s ne les avaient même pas regardé, continuant son examen, ce qui s’accompagna d’une colère encore plus vive chez nos deux musicos qui n’hésitèrent pas à rajouter une dose de grossièreté suivie d’une charge lancée à toute vitesse sur Law. Ce dernier prononça alors simplement :


" Bepo "



Dernière édition par Trafalgar Law le Lun 21 Avr 2014 - 17:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Sam 12 Avr 2014 - 14:27

Ils y étaient finalement arrivé, à accoster sur cette île fort peu accueillante, et bien malgré de nombreuses réticences, chacun occupa son poste afin d'arrimer le sous-marin à une bande de terre, le temps que l'équipe d'exploration descende à terre. Cependant, à mesure qu'il approchait, l'air devenait de plus ne plus irrespirable, et les narines du second lui semblaient être en feu. Ayant naturellement un odorat plus développé que ses comparses, l'atmosphère polluée l'atteignait d'autant plus que les odeurs écœurantes avaient imprégné la terre elle-même. Il commença même à éternuer... Un instant il se demanda si respirer par la bouche irait mieux, mais abandonna vite l'idée en voyant l'un de ses compagnons commencer à tousser. Il préférait les narines en feu...la gorge viendrait le plus tardivement possible.

Leur Capitaine fut le premier à descendre à terre, foulant un sol boueux. Ah, elles allaient être belles les combinaisons blanches tiens ! Enfin, remarquez, la sienne était orange, mais c'était à peine mieux en vérité. Quoi qu'il en soit, il rejoignit promptement Law lorsqu'il l'appela pour aller visiter cet îlot désertique. Sautant alors par-dessus le bastingage, il atterrit souplement aux côtés de son Capitaine qui finissait de donner ses ordres. Et tandis que le sous-marin partait se mettre à l'abri des regards, le petit groupe avant ça dans la direction indiquée par le Chirurgien.

Bon autant dire qu'ils n'avaient pas croisé grand-chose de vivant sur leur route, et le peu qu'ils avaient rencontré était soit malade au point de ne donner plus aucune denrée, ou trop radioactif pour être mangé sans danger ! D'ailleurs en parlant de nourriture, la présence de Zayn avait au moins ça de rassurant, s'ils venaient à croiser quoi que ce soit de comestible, le cuisinier saurait leur faire un excellent repas pour leur redonner du baume au cœur ! C'est juste qu'en attendant il allait falloir se contenter des maigres rations que le coq leur avait préparées...

Allez motivation ! Ce n'était pas en déprimant qu'ils allaient réussir à trouver ce qui leur fallait. Même s'il fallait bien avouer que depuis qu'ils marchaient et que la situation de l'île leur sautait aux yeux, le moral de Bepo en prenait un léger coup. S'ils ne trouvaient rien ici avant que le log ne soit rechargé, il ne tiendrait jamais jusqu'à la prochaine île ! Tient, faudrait penser à demander ça tiens, le temps que mettrait le log pose à se recharger...

Soudain, quelque chose attira l'attention des Heart : un gamin adossé sur un arbre, apparemment très mal en point à en juger par la manière dont il toussait. Ni une, ni deux, en quelques rapides foulées, tout l'équipage fut autour de lui pour lui prodiguer les premiers soins. Même si le patient tenta vaguement de protester, il ne put que se laisser faire alors qu'ils s'occupaient de lui. Bepo reste néanmoins légèrement en retrait, c'était Trafalgar et Eriko qui étaient les mieux placer pour s'occuper de lui. Et puis, s'ils étaient trop autour de lui ça risquait de l'etouffer, et vu le peu d'oxygène qu'il y avait ici, mieux valait lui en laisser un maximum -notons d'ailleurs que depuis qu'ils étaient partis, l'ours n'avait pas arrêté d'éternuer à intervalles réguliers.

Mais autre chose vint les perturber : deux hommes habillés étrangement et parlant un dialecte du coin semblait-il. Ils entonnèrent un petit chant, le Second ne comprit que la moitié vu comment ils bouffaient leurs mots. Leur Capitaine lui les ignora royalement, comme il savait si bien le faire quand quelque chose ne l'intéressé pas. Cette attitude sembla d'ailleurs fortement irriter les deux nouveaux arrivants qui, après une série de jurons tous plus colorés les uns que les autres, levèrent leurs armes tout en chargeant les pirates.

Un seul mot. Un seul nom.

-Ayaaaaa !

En un bond il fut sur la trajectoire des deux ennemis, et sans même leur laisser le temps de comprendre ou de réagir -du moins le supposait-il au vu de ce que semblait être leur médiocre intelligence-, il commença à faire pleuvoir sur eux une série de coups de pied, destinés à les faire reculer -voler serait plus exact- de plusieurs mètres. Oui, de plusieurs mètres, parce qu'il y avait une différence entre un karatéka et un ours karatéka, une différence qui se résumait aux alentours des quatre cents kilos de muscles...

Se reculant d'un bond, il fit office de bouclier pour son Capitaine, gardant sa position de combat favorite, des fois qu'ils aient dans l'idée de recommencer, ou même que d'autres ne viennent à leur rescousse. Qu'ils essayent donc s'ils en avaient dans le pantalon ! Mais lui vivant, personne ne toucherait impunément à Trafalgar Law !!
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Minako Eriko
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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Ven 18 Avr 2014 - 14:39

Une, deux, trois .... Dix, dix potions pour survivre sur ile ou même l'air n'est pas comestible. C'est vraiment, vraiment, vraiment la « merde », les potions que j'ai fabriquées devraient pouvoir nous « protégé » deux à trois jours de cette ile pollué, sachant qu'il y'a aussi des personnes là-bas qui doivent être malade et que je vais devoir leur en donné aussi. Il va vite falloir trouver une solution, pour nous déjà, car pour les habitants de cette ile, sans vouloir être méchante il n'y a plus grand-chose à faire. Si seulement l'eau était potable, cela me simplifiais la tâche.

En regardant autour de moi, je me dis comment les gens ont pu survivre ? Sa sent la poussière, les maisons sont délabrés et même l'atmosphère en général, n'était pas bonne du tout. J'ai emmené de quoi faire quelques potions et un kit de survie. Es que cela va suffire ? Après un moment de marche, sur du sol presque noir de débris et une chaleur pas possible, je finis par m'installer dans un endroit "potable" pour continuer mes recherches et mes potions. En faisant quelques recherches je me rends vite compte qu'il va me manquer une chose banale pour certains, mais là indispensable, c'est l'eau potable ! Et sur une ile comme celle-ci, je vais être un peu embêter. Ceci dit, j'ai déjà une dizaine de potions prêtent et d'ici là, je suis pratiquement sûr qu'avec mes nakamas on va trouver une solution. Eh ! Oui dans cette situation, qui ne me plait pas du tout vaut mieux rester positif et voir le bon côté des choses, je ne suis pas seule ! Et ça, seulement ça, ça me remonte le moral et me donne envie de continuer,je fais entièrement confiance à mon capitaine! même si là j'aurais préférer qu'il me dise que l'on ne mettra pas les pieds ici.

« ...lai...laissez moi.. »

Quand, je regarde cet enfant, presque « mort », seul, je comprends tout à fait qu'il ne veuille pas que l'on l'embête, mais mon devoir est quand même d'essayer d'au moins calmer sa douleur et de le réconforter. Alors, je m'approche du petit et lui dit :

« Tiens, bois ça c'est un jus de fruit qui te fera du bien.

« Je... veux...



« Repose toi, ne t'inquiète pas je vais m'occuper de toi »

Je pense savoir ce qu'il veux.... mourir, dans cette situation désespérer le petit ne trouvait pas d'autre solution que d'en finir le plus vite possible. Je m'assois donc à cote de lui, puis lui donne une petite barre de chocolat qui y'avait dans ma saccoche, oui, oui même avec cette chaleur ma barre chocolaté à réussis à survivre ! Miraculeux non ?

A ma grande surprise le garçon se jeta dessus comme un loup sur un steak ! Il n'a pas dû manger de chocolat depuis un moment !

Soudain, je vis bepo donner des coups sur deux hommes, je n'ai pas trop suivie ce qui se passe, mais je n'aurais pas aimé être à la place de ces hommes ! Enfin, je me lève en faisant signe au gamin que je reviens, puis chuchota à l'oreille de law :

« Tu veux bien abréger les souffrances du gamin s'il te plait ? C'est sa volonté et je pense que dans une situation comme celle-ci...Bref, tu m'as comprise... »



( HRP: Encore désolé, pour mon retard et aussi car le post est très court, mais j'ai eux quelques soucis, je ferais mieux la prochaine fois)
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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Lun 21 Avr 2014 - 16:59

La démonstration de force et de vivacité de Bepo avait eu l’effet attendu, les deux protagonistes avaient considérablement reculés, laissant leurs lyrics et vacarmes loin des oreilles du chirurgien, encore en phase d’examen auprès de l’enfant. Toujours concentré, il n’avait pas eu besoin de lever la tête pour regarder son second jouer de ses jambes, il savait de quoi il était capable. Se tenant entre lui et les deux habitants de l’île, le navigateur écartait toute autre tentative de troubler l’analyse en cours. Si le docteur était capable de faire plusieurs choses à la fois, il appréciait d’autant plus le calme et le silence pendant l’exercice de ses fonctions médicales.

Il menait cette observation avec l’alchimiste de son équipage. Le petit garçon était pâle et semblait éprouver beaucoup de douleur en respirant l’air nauséabond de cette île. Quand Eriko tendit au patient une barre chocolatée, ce dernier l’engloutit sans vergogne, avec une joie et une précipitation telles que de petites étoiles au creux de ses yeux pouvaient se dessiner. Hormis le plaisir significatif du bambin, signe d’un désir qui ne lui semblait que trop rare, d’un point de vue diagnostic l’on pouvait constater que ni ses organes des sens, ni son système nerveux n’étaient endommagés. De plus, aucun vomissement ou toute autre forme de rejet n’était visible entre la mise en bouche, la déglutition et le passage vers l’estomac quelques instant plus tard, preuve d’aucune défaillance au niveau du système digestif. Les douleurs venaient d’ailleurs.
La spécialiste des potions se releva, non sans chuchoter quelques mots à l’oreille de son capitaine à propos de son analyse et de l’enfant. Peut-être avait-elle raison, le garçon semblait souffrir à n’en pas douter. Cependant, même si tuer un patient pour ensuite effectuer une analyse post mortem décente pouvait se révéler efficace, Trafalgar Law n’en demeurait pas moins médecin. Si la suggestion de son nakama était une solution à envisager, ce n’était pas la seule solution, le chirurgien de la mort le savait et semblait déjà avoir quelque chose en tête.


" Humph "

Les deux musicos se relevèrent non sans mal et s’approchèrent petit à petit de la scène. Mettant de côté leur agressivité – et surtout avec un ours bagarreur qualifié qui leur barrait la route - ils semblaient dorénavant curieux et suscitaient un intérêt notable quant au sort du petit garçon.
Le docteur continuait, de son côté, à tenter de déterminer le pourquoi du comment. Il repensa alors aux extrémités des membres du petit quand ce dernier avait saisi la sucrerie, elles étaient tremblantes et tendaient vers le violet, signe évident d’un refroidissement inhabituel. Law commença à comprendre. C’est quand son patient fut soudainement prit d’engourdissement couplé à une douleur intense au cœur, visible par sa main qui tenait et serrait sa poitrine, que le chirurgien comprit enfin de quoi il retournait. Afin d’effacer tout dernier doute, il posa sa main sur le buste de l’enfant quelques instants, et comme il l’avait deviné, son cœur battait à une vitesse anormalement grande, aux alentours de 140 battements par minutes. La plupart du temps la tachycardie est bénigne, mais dans le cas présent, et avec les autres symptômes relevés par le médecin, elle était la réaction naturelle et immunitaire face à l’intrusion d’un virus toxique dangereux. En d’autres termes, le patient souffrait d’empoisonnement.

Il fallait agir rapidement. Ni une ni deux, le pirate se releva, puis saisi son nodachi d’une main tout en prononçant le mot suivant : « Room ».
Dès lors, une zone sphérique et translucide émana de Law, pour grandir jusqu’à gagner le petit garçon. Le chirurgien dégaina le scalpel de son fourreau, sous les yeux subjugués de terreur et de colère des deux habitants de l’île. Bien que Bepo tenait sa place, ils ne purent s’empêcher de crier et d’accourir vers le petit, quand la voix de Law se fit entendre.


" Restez tranquille. Je vais extraire le mal qu’il y a dans cet enfant, ni plus ni moins. "

Les deux compères assistèrent à la scène, impuissant. La lame de l’épée vint heurter le gamin horizontalement, un peu en dessous du cœur. Trafalgar avait tranché le petit en deux. Mais ce dernier était encore en vie, respirant toujours avec difficulté et gesticulant le bas de son corps. Si l’effet était habituel pour les membres de l’équipage du Cœur, il l’était d’autant moins pour quiconque ignorait la nature du pouvoir de Law. Sous le choc, un des musiciens tomba dans les vapes, tandis que l’autre continuait d’assister à la scène, la bouche jusqu’au sol.



~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Plusieurs longues minutes plus tard, l’inconscient se releva, toujours sous le choc et en colère de ce qu’il avait vu. Et qu’elle ne fut sa surprise quand il vit, étendu sur le sol dans un état stable, le petit garçon en un seul morceau. Visiblement, il se reposait et était hors de danger, son teint s’était considérablement éclairci. Cette prouesse était inexplicable pour lui. Il ne put donc s’empêcher de tenir à peu près ce langage :


" ♫ Olao matelot ! Qu’est c’que t’a bien pu faire à notre petiot ?

On a tous les poumons un peu enfumés, mais j’l’impression qu’tu peux nous soigner ! ♫

♫ Cette île nous met dans la misère, on est un peu trop terre à terre !

J’te remercie d’l’avoir sauvé, à nous maintenant de te guider. ♫
"


Ce à quoi, le pirate répondit :


" Je préfère cet accueil conciliant. Je m’appelle Law et suis médecin. Avant tout je suis en quête de vivres et d’informations, indiquez nous le chemin vers une ville. "

Trafalgar savait que ces deux personnes allaient placer beaucoup d’espoir en lui, s’il était capable de soigner un enfant malade avec une méthode encore non testée par les autochtones, il était sans doute capable de sauver une bonne partie de la population, voir même, la population toute entière. Il y avait pensé, et pendant l’opération, demandé à Eriko de prélever le poison sous sa forme dans plusieurs tubes de façon à étudier ces échantillons et d’y trouver un remède. Encore une fois, la solution n’était pas de couper tout le monde et d’extraire les produits nocifs, mais bel et bien de trouver une parade à cette maladie.
D’après le diagnostic rapide et sur le terrain du médecin, cette maladie était due à une trop grosse quantité d’air nocif dans le corps. Au bout d’une certaine proportion, le corps ne peut plus combattre la toxicité des agents viraux qui rentrent par les voies respiratoires, aussi en dernier recours le cœur bat au plus vite, entraînant une tachycardie prolongée et mortelle. Bien entendu, de meilleurs résultats et potentielles solutions devront et seront trouvés lors d’expérimentation en laboratoire, quand les échantillons se trouveront dans le navire.
Pour l’heure, Trafalgar et son équipe devait trouver une ville afin d’étendre leur recherche de vivre et la collecte d’information tout en freinant les effets de la pollution sur la population, et là encore, le docteur avait sa petite idée. Bepo et Eriko ayant joués leur rôle, c'était à Zayn de s'occuper de remplir les ventres. Après cette pause déjeuner, ils reprirent la route.


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Les membres du Heart – plus l’enfant toujours en train de dormir sur l’épaule du nounours de bord - arrivèrent à destination après avoir suivi le chemin indiqué par les deux citoyens de Bangarang.
Ces derniers leur avaient sommé de suivre un chemin pour se diriger plus au Nord Est de leur position afin d’atteindre l’un des deux camps de l’île où se trouve la majeure partie des habitants. Cependant, le cadre décrit ne correspondait pas à ce qu’ils avaient sous les yeux. La crasse et la pauvreté régnaient toujours, mais la petite bourgade où ils foulaient le sol était sensiblement moins grande que l’avait décrit les musicos. Sans doute n’étaient-ils pas encore véritablement arrivés à destination.

Quelques maisons délabrées çà et là, des jardins sans herbes ni fleurs, des barrières cassées et en flamme, et ce qui ressemblerait à une taverne. Devant cette dernière se trouvait bon nombre de personnes, une véritable cohue. Visiblement, il y avait eu de l’action dans le coin, mais celle-ci avait l'air terminée. A l’arrivé des pirates, tous eurent le même réflexe manichéen de tourner la tête dans leur direction, entraînant l’arrêt de ces derniers sous tous ces regards. Ils étaient peut-être une quinzaine, une vingtaine. C’est alors qu’ils marchèrent en direction de nos héros, d’un air peu accueillant comme il semble être coutume sur ce caillou. Le fait que l’un des pirates détenait l’un des leurs avait l’air d’amplifier cet effet négatif, quand certains serraient les poings, d’autres pointaient leurs armes à feu sur les membres du Coeur. Entre quelques jurons poétiques et rîmes alexandrins, le capitaine des pirates jugea nécessaire d’intervenir :


" Je peux vous sauvez ! "

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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Sam 3 Mai 2014 - 13:41

Eriko avait bien vu que law avait une autre idée en tête que de « supprimer » la vie du gamin. C'est vrai, honte à moi d'avoir oublier ça, c'est le chirurgien de la mort !
Bref, quand law a commencer son petit rituel habituel, nos deux chères compatriotes eux n'ont pu s'empêcher d'accourir vers le petit, mais avec bepo comme garde ils sont mal partis nos amis. Ah ! Mais quand la voix du capitaine sonne, tout le monde bizarrement reste sagement à sa place

" Restez tranquille. Je vais extraire le mal qu’il y a dans cet enfant, ni plus ni moins. "


Pour régler le problème il tranche le petit en deux, lui fait un massage intérieur et hop... 
« boum » il y'a un des deux gus qui tombe dans les vapes !
Bon, encore là, les deux gus ont du bol, car c'est pas ce qui a de pire dans le pouvoir de law.

Pendant, l'opération mon gentil capitaine a penser à moi, il m'a donner du boulot ! En clair, il a prélever un échantillon du poison et me l'a donner pour que je m'occupe de son cas. J'analyse donc ce poison et tombe sur une grosse quantité de monoxyde de carbone qui peut être du à l'air toxique qui les entourent. En pratique, law pouvait faire quelque chose pour ces personnes, mais en théorie tant qu'ils seront dans cette atmosphère, ils renouvelleront la maladie. Un cercle vicieux et infini...de ma connerie ! Oui, je dis n'importe quoi ! Soudain monsieur « gpeurdusang » ouvre la bouche


" ♫ Olao matelot ! Qu’est c’que t’a bien pu faire à notre petiot ?

On a tous les poumons un peu enfumés, mais j’l’impression qu’tu peux nous soigner ! ♫

♫ Cette île nous met dans la misère, on est un peu trop terre à terre !

J’te remercie d’l’avoir sauvé, à nous maintenant de te guider. ♫ "


De la musique ! J'adore la musique ! Allez ont chantent, tous en choeurs ! Lorsque que j'ai entendu la voix de mon capitaine, j'ai compris que c'était du sérieux. Et donc ma très chère chorale tombe à l'eau. Heureusement pour moi j'avais bien entendu « FERMER MA GUEULE ! » Enfin, les deux gus nous indiquaient le chemin jusqu'à la ville. Une ville pas très chaleureuse, des maisons délabrées, de la poussières comme j'en ai jamais vu et surtout des tonnes et des tonnes de déchets à trainer un peu partout. Nous somme arriver devant, euh, une taverne enfin je crois, oui la ville est tellement bouffer par la moisissure, la crasse et la poussière que l'ont à bien du mal à voir les choses correctement.

Il y' a de l'animation par ici apparemment tout le monde est rassemblés ! Ah, sa y'est, c'est déjà terminer ? Quand ces personnes nous ont vu, ont a direct sentis que l'ont étaient pas les bienvenues. D'ailleurs, ils nous l'ont bien montrés, les poings serrés ou un fusil à la main en train de nous encercler, pauvre de nous ! Et c'est là, que mon splendide sang froid n'a pas trop réussi à se maitriser. C'est ce genre de situation qui en a foutu plus d'un dans la « merde » ! et ont est tombés dedans ! Bravo les artistes hein ? Mais juste au moment ou j'allais paniquer, pleurer, m’apitoyer et dire «  ont va tous mourir !!! » mon capitaine intervient

" Je peux vous sauvez ! "

Alélouia ! Je me sens comme soulagée tout d'un coup, il était temps un peu plus et j'allais faire une « crise de panique super angoissante de la mort qui ne tue pas ! »

«  tu peut nous sauver hein ? Et on peut savoir comment ? »

L'homme n'avait pas l'air de vouloir nous faire confiance, ce qui d'un côté peut ce comprendre. Des pirates qui débarquent, c'est pas ce qu'ils « espéraient » de mieux. Je décidais donc de leurs expliquer ce que j'avais analyser

« Voilà, je suis alchimiste et j'ai pu analyser le poison qui est dans vos poumons principalement. Il y'a une grosse quantité de monoxyde de carbone, c'est gaz nocif que l'ont peut retrouvé dans de tel situation. Je ne suis pas médecin, mais sa se soigne et ont trouveras le moyen pour ce qui est de l'ile, ce que je veux dire c'est que nous sommes venus en « ami »
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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Mar 6 Mai 2014 - 10:33

Aux dires de Trafalgar Law devant la foule, tous furent surpris. Bouche bée, yeux écarquillés, frissonnements et encore d’autres signes pouvaient se distingués. Ces réactions à chaud n’étonnaient guère le chirurgien, ce qu’il redoutait plus avant, c’était de voir s'il y aurait un contrecoup une fois quelques secondes passées, le temps de réfléchir. Qu’en serait-il ? Malgré cette annonce héroïque et pleine d’espoir, les habitants l’auraient peut-être – sans doute – déjà entendu de la bouche d’un fou dont le seul but avait été une fuite sans embûches. Qui sait, peut-être même qu’un soit disant sauveur s’était montré afin d’être vénéré, ou couvert d’or avant d’exécuter ce qu’il avait clamé haut et fort pour prendre la tangente vers une destination plus dorée. En tout cas toute forme de scénario, aussi morbide soit-il, n’était à écarter, l’on pouvait facilement imaginer le pire dans le cas de cette île.

La méfiance et la colère reprirent le dessus sur la stupéfaction du moment, les uns grondèrent quand les autres remontaient leur ligne de mire. Au grand désarroi de l’équipage de pirates, en particulier d’Eriko, qui suait déjà à grande goutte. Parmi la cohue, une voix s’éleva, à peine audible compte tenu du brouhaha général. Le son venait de la foule, mais il était impossible de déterminer de quelle personne il venait, ce dernier ou cette dernière avait dû profiter de son retrait pour ne pas se faire repérer.
L’alchimiste prit la parole et étala son analyse de façon à calmer les ardeurs. Avec ces explications, les autochtones devraient comprendre le principal, même s’ils avaient sans doute pour la plupart fait le lien entre l’air nauséabond et leurs santés, peut-être même que certains grands esprits avaient accusé le monoxyde de carbone. L’essentiel était de leur faire comprendre que l’équipage du Heart n’était pas là pour leur causer du trouble, ou du moins il n’en avait pas la raison maintenant.

L’enfant semblait reprendre connaissance, quelques petits tremblements et toussotements en étaient les signes manifestes, et dès lors le capitaine fit un signe de tête à son second pour le relâcher. Visiblement surpris par cette action pleine de bonté, bon nombre des citoyens figés devant la fine équipe retrouvèrent peu à peu leur calme. Un nom incompréhensible se fit alors entendre de la bouche d’un des membres de la foule, un parent qui criait le nom de son enfant sans nul doute, quelques larmes perlaient sur son visage, comme s’ils ne s’étaient pas vus depuis des lustres.
Comme tout petit à cet âge, l’enfant accouru vers son parent à peine eu-t-il le pied posé à terre. Mais soudain, le tumulte repris de plus belle lorsque Law étendit son sabre parallèlement au sol sur la trajectoire du gamin, de la même manière qu’une barrière, stoppant ainsi la course du gamin et – par extension – l’empêchant de rejoindre sa communauté. Le pari de le laisser filer était trop risqué, qu’est ce qui pourrait les retenir une fois " l’otage " libéré ? Bien que le chirurgien de la mort puisse être en mesure de défendre son équipage et de riposter, la réflexion primait et était là encore surement la meilleure solution.

Avant que les choses ne dégénèrent trop de leur côté, un des hommes eu le courage de s’avancer. Son accoutrement était semblable à ses pairs, casquette, baggy XLL et compagnie. Il ne lui manquait que le nez rouge. Agitant son bras et sa main de haut en bas, il s’écria :


" ♫ Des promesses ont en a d’jà entendu assez comm’ça !

Qu’est c’qu’vous allez faire, toi, ta clic, et ton mot noxide ?

Y’a pas d’remède à tout, on est tous malades ; mais dis, comment t’as soigné not’ p’tit gars ?

T’as pas l’air net, pas plus qu’docteur, pirate ? ‘sorte de magicien, d’druide ? ♫ "


La guérison de l’enfant était donc visible, et semblait tenir en respect son opposant et le reste de ses concitoyens. Peu – ou personne – sur les mers étaient capable de recouvrir à de telles méthodes et prouesses pour soigner, Law était d’ailleurs peut-être le seul à avoir jamais rétabli un malade de Bangarang. Le chirurgien répondit, toujours le sabre en opposition à l’enfant, gênant sa progression.


" Je vous expliquerez plus tard comment j’ai procédé. Je suis bien docteur, et pour le moment, il est primordial de vous couvrir le visage, le nez et la bouche afin de ralentir au maximum l’inhalation de ce gaz ! On fera notre possible pour la suite, ce virus est aussi néfaste pour vous que pour nous. Pour l’instant, je voudrais parler à l’un d’entre vous. "


Dès l’instant où il acheva son discours, il remit son fourreau en place sur son épaule, libérant ainsi son patient de toute captivité. Plus en forme que jamais, ce dernier se précipita vers son proche.
La situation s’était enfin désamorcée, et les habitants semblaient plus enclins à croire les paroles de Trafalgar, le nouvel état du petit devait y jouer un rôle non négligeable à n’en pas douter.

La foule se dispersa, les uns retournèrent vaquer à leurs occupations, certains toujours curieux de la venue des pirates restèrent sur place, quand d’autres se précipitèrent vers le gamin pour lui poser mille et une questions.
A la requête formulée par le détenteur de Kikoku, l’homme qui s’exprimait en chantant un langage peu commun – mais qui s’avérait être de coutume ici-bas – s’avança vers les membres d’équipage afin d’échanger quelques mots avec le capitaine, qui semblait-il, avait quelques questions à poser.


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~



La discussion avait duré plusieurs minutes, Law et le dénommé Snoup Daug s’étaient isolés non loin du reste de l’équipage du Cœur. Le temps pour ces derniers de souffler un peu et de faire un tour en ville en quête d'information également. La nourriture était une des questions qui devaient être soulevées, si le capitaine pirate avait eu quelques indications, il avait vu juste quand il pensait que cette île était très pauvre en victuaille, il restait néanmoins quelques moyens pour s’en dégoter, mais il fallait aligner le prix. Ce commerce était alimenté principalement par le marché noir, des habitants un peu trop ambitieux vendaient des rations de survies à un coût exorbitant aux plus démunis, qui n’en restaient pas moins leurs concitoyens. La situation était plus grave que le chirurgien le pensait.
D’autant que ce n’était pas tout, loin de là. Snoup semblait en savoir un peu sur la situation de l’île, et révéla au capitaine ce qu’il connaissait. Leur chef enlevé, une usine malfamée, des trafics d’armes et tout genre couplé à une violence et une folie interne entre les deux principaux camps de l’île, tout cela était synonyme d’une guerre civile, un tableau morbide en d’autres termes.
C’était justement vers l’un de ces camps, équivalents aux villes majeurs de l’îlot, que le Bangers – c’est ainsi qu’ils s’appelaient – suggéra à Trafalgar d’aller avec sa troupe, il y trouverait forcément quelqu’un de plus renseigné que lui, à même de répondre aux interrogations précises du chirurgien. En outre, c’est également là-bas qu’ils trouveraient de quoi ravitailler son navire et ceux restés en son sein.

L’équipe entreprit de reprendre la route pour rejoindre le camp qui se situait plus au Nord de leur position. Après avoir retrouvé ses compagnons, le quatuor en profita pour reprendre des forces, l’eau potable et les vivres étaient rares, il fallait en profiter. C’est donc avec une générosité dîtes redevable, que le père du petit garçon soigné par l’équipage se chargea de remplir leurs estomacs du mieux qu’il le pouvait.

Le petit groupe reprit enfin la route, non sans avoir quelques indications du capitaine :


" On se dirige vers une ville au Nord, je dois trouver quelqu’un qui puisse me renseigner, et nous devons trouver des vivres. Soyez prudents, ils ne seront sans doute pas aussi tendres qu’ici. En route ! "
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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Jeu 15 Mai 2014 - 15:11

Si au premier abord la population semblait peu accueillante, son Capitaine et l'alchimiste de l'équipage surent trouver les mots pour calmer les tensions. La guérison du petit -que l'ours avait transporté et posé avec douceur- n'était pas étrangère à ce changement d'attitude, on pouvait même dire que ça avait grandement aidé ! Enfin le navigateur put relâcher la tension de ses muscles, ils ne risquaient plus rien, du moins en apparence, ça n'empêchait pas de rester quand même vigilant.

Une fois donc cet état de méfiance dépassé, ce fut tout le contraire, et la curiosité qui prit le pas sur la peur. Et comme à chaque fois, Bepo fut la cible préférée des...enfants. Il faut dire que si sa carrure d'ours avait tendance à refréner les adultes, c'en était tout autre pour les enfants qui le considéraient plutôt comme une grosse peluche. Les questions commencèrent à fuser autour de lui : d'où il venait, est-ce que c'était bien d'être un ours blanc, comment c'est la vie d'ours pirate... Ainsi que les demandes en tous genres : est-ce qu'il pouvait porter un tel, fait un câlin à celui-ci, si on pouvait lui faire un bisou... Et être le centre de telles attentions le gênait tellement qu'il en vint à s'excuser toutes les cinq minutes et à bientôt crouler sous les enfants qui tentaient de grimper sur ses épaules.

Ce qui le sauva fut la fin de la discussion entre Law et...mince, il s’appelait comment déjà ? Snop Draugue ? Il avait pas très bien écouté... Mais bon, là n'était pas la question, il s'intéressa plutôt au fait qu'ils allaient déjeuner ! Ce fut le père du gamin soigné qui s'occupa de les nourrir aussi bien qu'il le pouvait, en remerciement d'avoir sauvé -pour le moment- son fils. Ainsi Bepo put-il se défaire de l'armée de mômes, enfin presque... Une petite avait réussi à grimper jusque sur sa tête où elle était resté fermement accrochée comme une bernique à son rocher. L'ours blanc n'avait pas trouvé le courage de la faire descendre, surtout à l'entendre tousser comme une malade. Et puis elle semblait tellement fragile qu'il avait peur de la briser avec ses grosses mains.

Le second des Hearts se résolut donc à manger avec l'enfant sur la tête, et donc une fois installé, attrapa une paire de baguettes pour commencer à manger. Et non, contrairement à ce que certains auraient pu penser, il était peut-être un animal, mais ça ne justifiait pas qu'il se jette sur la nourriture comme le dernier des vauriens. Il était un ours civilisé lui ! Enfin bref, après ce frugal repas, les pirates entreprirent de se remettre en route. Mais à peine se mit-il en marche, qu'il fut arrêter par une petite main accrochée à sa salopette orange. Baissant la tête, il fut à peine surpris de trouver un petit garçon qui n'avait que la peau sur les os. Mais au fond de ses yeux brillant se reflétait une lueur d'espoir.


-Dit, commença-t-il entre deux toux, vous guérirez *tousse* tout le monde ? questionna-t-il.

L'ours acquiesça doucement, passant doucement la main sur les cheveux broussailleux du petit.

-Le Capitaine trouvera un moyen, lui dit-il.

Après tout, Law était le meilleur médecin au monde qu'il connaissait, il n'y avait pas de raison qu'il ne trouve aucun moyen. Enfin, l'ours rejoignit ses compagnons déjà en route, lorsque soudain le bruit d'une toux lui rappela quelque chose.

-Cap'tain ! appela-t-il. Je fais quoi de ça ? lui demanda-t-il.

Le ça en question, qu'il désignait du doigt, était la petite moule qui continuait à tousser, toujours accroché sur sa tête, un grand sourire amusée scotché aux lèvres.
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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Mar 26 Aoû 2014 - 2:28

+++ Pnj débloqué : Nick-Nack +++


------------------------------
Discrétion et débrouillardise étaient les maîtres mots dans le chef d'un jeune garçon qui semblait arpenter les semblants de ruelles, tel un randonneur rompu aux périples les plus éprouvants. Faisant fi des crasses, masses fangeuses et autres joyeusetés peu recommandables qui se seraient chargées de l'embourber sur place s'il n'avait pas fait montre d'une telle adresse, il sillonnait la côte et ses environs depuis tout à l'heure en quête d'on ne sait trop quoi. Visiblement, l'hostilité ambiante n'avait pas réussi à l'abâtardir comme tant de ses pairs, car déjà était-il aux aguets lorsqu'il aperçut des silhouettes peu communes, à une bonne vingtaine de mètres du ramassis d'immondices qui lui servait de cachette improvisée. Scrutant les faits et gestes des étrangers, il se décida rapidement à leur emboîter le pas tout en préservant une distance honorable entre lui et leur groupe. Mesure de précaution nécessaire, son habile manœuvre lui avait permis de se faufiler dans leur sillage sans éveiller les soupçons. Certes, ses baskets usées et son pantalon-baggy - sans aucun rapport avec un clown du même nom..! - étaient peu propices à l'exercice, mais il s'en tirait à merveille. C'est que du haut de ses treize ans, ce jeune aventurier en avait vu d'autres. Échapper au dualisme sévissant sur l'île, régissant ceci et s'arrogeant cela... Voilà qui relevait du tour de force ! Reste que c'était bien à ce gamin qu'il imputait, l'électron-libre n'ayant que faire des normes et conventions imposées par l'illégitimité faite homme. Enfant était-il, enfant il restait. À un moment donné, cédant à sa soif inextinguible de fourberie, il déclama une volée de son rapp, tapi dans l'ombre. Il se délectait par avance des réactions des allochtones, sans doute prompts à se demander de qui provenaient les rimes parvenant à leurs oreilles.

"Essaie de me donner tort, butor ! Car si le tort tue, moi j'conspue la mort !
Bienvenue à bord, j'vous en mets plein la vue. Ça va être sport, priez pour votre salut ! Pécores !"


À dire vrai, ce jeune mélomane maniait la mélodie autant qu'il magnifiait l'harmonie. Comme si le décor, en ce compris le vent, en devenait dérisoire lorsqu'il prenait la parole. Simple impression, comme de bien entendu. Tout au plus pouvait-on y déceler son talent naturel pour le rapp, ainsi qu'une expérience certaine acquise à travers la pratique. Amusé, il contemplait plus particulièrement le bestiau qui accompagnait la troupe dont il suivait les traces. Un ours qui parle ! Ça alors ! L'esprit faisant des merveilles à cet âge, celui de Nick-Nack le poussa à se demander si la bête avait bon goût. Ça le changerait des "mets" locaux, quel que soit le verdict ! Pas de quoi le pousser à tenter le diable pour autant, partant du fait que celui qui portait une longue épée semblait du genre à ne pas faire de sentiment envers un enfant. De la prudence, toujours. Ainsi n'y eut-il aucun prolongement aux paroles prononcées plus tôt. Le moment n'était pas encore venu de mettre le feu aux poudres. Et puis, il ne faisait aucun doute que ces pirates en apprendraient rapidement plus sur l'idiolecte propre à Bangarang.

En aparté, notre jeune ami était également intrigué par l'étendue de brumes caligineuses qui se répandaient à travers l'île. Décidément, la situation ne faisait qu'empirer à ce niveau, aussi accueillit-il positivement la capacité des hommes de Law à déployer une volonté manifeste de porter secours aux quelques badauds croisés sur leur chemin. Songeur, le garçon se fit la réflexion qu'il convenait de leur accorder une chance de prouver leur valeur, ainsi que la véracité de leurs intentions. Spectateur attentif, il les vit à l’œuvre face à un démuni, lui portant assistance là où il n'aurait eu droit qu'à de la pitié ou de l'indifférence vis-à-vis de bien des gens. Curieux. Inhabituel. Double-N ne savait qu'en penser, esquissant une moue dubitative sous son foulard recouvrant le bas de son visage. De la sorte, il se préservait autant que faire se pouvait du risque d'inhaler les substances émanant du brouillard verdâtre. Si le tissu remplissait une fonction prophylactique, il n'en était pas moins le signe d'un style bien marqué. Par ici, il importait de respecter le code vestimentaire démocratisé par les anciens, dont le mythique Bodenpower. Comme tant d'autres, le jeunot suivait les préceptes de ce dernier. C'est précisément en consultant sa mémoire et ses souvenirs de cette authentique légende qu'il sonda son for intérieur, cherchant une réponse à la question qui le taraudait. Mais que diable venaient-ils faire dans cette galère, ces étrangers ? Tant pis pour la prudence et la discrétion, il voulait savoir. Il le devait. Sortant de sa réserve en même temps qu'il s'extirpa de sa cachette, il déboula en trombe vers les rivaux de Capone "Gang" Bege.

"Mauvais plan, la ville, braves gens ! Vous foncez tête baissée sans rien savoir, est-ce bien séant ?
Si vous voulez avancer à pas d'géants, ce s'ra en m'suivant ! J'passe devant, brigands !"


Sans leur en dire plus ni se présenter, encore une coutume locale, il les orienta vers l'Est. En substance, à quelques pas de la "ville" dont ils parlaient. Concrètement, en un lieu sûr et plus indiqué pour une petite conversation à bâtons rompus.
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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Lun 8 Sep 2014 - 17:37

A peine eurent-ils le temps d’entamer leur route en quête de nouvelles informations, que les pirates du Cœur furent interpellés par un habitant de l’île, quelques minutes après la levée du camp. La distinction avait été évidente, et c’était sans compter sur l’apparence si singulière de tout un chacun résidant à Bangarang que le Shi no Gekai avait su se montrer aussi perspicace. Si le premier enfant qu’ils avaient croisé était faible de par sa condition, il n’en était rien du dernier qui leur était tombé dessus, vif et déterminé, rappant de plus belle et arborant fièrement les signes vestimentaires propres des locaux, à savoir dans le présent cas, un baggy bien large et un foulard qui lui cachait le bas de son visage et qui, sans forcément qu’il s’en rende compte, le protégeait de fait de l’air pollué.
Voilà que le gamin prenait les devants sans demander son reste, sommant les pirates de le suivre pour une destination plus intéressante. Bien qu’ayant un naturel méfiant, Law avait rarement eu l’occasion de voir au fil de ses voyages une population à ce point soupçonneuse envers des étrangers, et ce caractère non avenant couplé à cette circonspection manifeste étaient souvent signe d’un lourd passé. Et s’il restait en effet quelqu'un désireux d’offrir son aide, ça ne pouvait être qu’un enfant, trop jeune pour prendre en considération le tout, et mettant de côté l’amertume pour tenter d’aider son pays du mieux qu’il le pouvait. Quoi que ceci pouvait en fait définir en partie la maturité. Trafalgar considéra donc l’enfant avec respect, tout en restant prudent vis-à-vis de lui et des alentours, la manipulation le connaissait des deux côtés, s’il avait déjà pu établir quelques manigances afin d’arriver à ses fins, il en avait déjà été victime.

La marche poursuivait son cours, silencieuse et ordonnée. Bien qu’Eriko au côté de son capitaine semblait plus réticente à suivre le môme, elle n’en suivait pas moins le chirurgien. Lequel dans le but de rompre ce silence de mort, s’approcha au niveau du jeune rappeur pour le jauger du coin de l’œil dans un premier temps, puis dans un second, de l’interroger un tant soit peu. La question n’était pas de savoir où Nick Nack les emmenait, ils allaient de toute les façons le découvrir et peut-être à leur dépend. Law s’essaya alors sur un tout autre sujet :


" Parle-moi de l’usine, qu’est-ce que tu sais à son propos, que se fait-il à l’intérieur ? Qui est à la tête du bâtiment ? "


C’était en réalité ce qui intriguait le plus le chirurgien. S’il parvenait à déterminer ce qui était recraché par les énormes cheminées, confectionner un remède deviendrait une formalité. Puis au-delà des engagements avérés auprès des autochtones, il comptait bien d’un point de vue plus personnel en découvrir plus sur le pourquoi du comment, avec une curiosité notoire quant au dirigeant de ce sombre établissement.
Conscient que l’accès physique ou/et à la connaissance envers l’usine était sans doute proscrit ou du moins secret, il ne coûtait cependant rien de demander. Puis si la question posée se soldait d’un échec faute de renseignements valables, peut-être l’enfant serait-il davantage disposé, en son apparence de passe-partout, d’amener le petit groupe aux abords de l’usine, voir même à l’intérieur pour une inspection plus directe.

Le circuit devenait de plus en plus esquinté, à mesure qu’ils avançaient, ils coupaient toujours à travers les sentiers, si bien que pour palier à la vitesse de marche du Bangers et surtout à sa petitesse lui permettant d’évoluer rapidement, un gaillard d’un mètre quatre-vingt-dix se devrait d'user de la manière forte. Pour autant, la subtilité demeurait le fort de Trafalgar, surtout quand on le savait détenteur des pouvoirs d’un fruit du démon. C’est ainsi que la Room et le Shambles prirent tout leurs sens quand il fallait suivre l’enfant à travers la forêt trop dense ou à l'intérieur d'une fissure bien trop étroite. Prenant une avance de quelques mètres sur son guide, Traffy stoppa sa course quand il vit non loin plusieurs bâtisses et lumières, synonyme d’une ville bien plus grande que les précédents villages visités. Le jeune, âgé d’une douzaine d’années, reprit la tête tout en indiquant par signe avec ses doigts qu’il fallait le suivre. Le rythme avait rudement baissé, il était d’avis à Law qu’il ne valait mieux pas se faire repérer, et là ou certain y verrait un inconvénient, c’est comme un avantage que l’obscurité de l’île fut considéré par le petit groupe se risquant à passer inaperçu, évoluant précautionneusement de bâtiments en bâtiments.
Bien qu’il contournait ce qui était considéré comme une ville, Law observa attentivement ce qui lui était donné de voir pendant son infiltration et n’y vit que chaos et désolation. Là, un groupe de gamins pas plus âgés que Double –N tenant un stand d’armes à feu, où ventes et démonstrations avaient lieu en continue, surveillé de près par un adulte qui avait la charge des grosses commandes. Çà, une rixe entre deux groupuscules arborant des couleurs différentes, où une fillette probablement hors-conflit s’était retrouvée entre deux feux, blessée et agonisante à même le sol. L’utilisation du Room Shambles et d’une chirurgie maison avait pu la secourir à temps, lorsque les bourreaux n’avaient encore pas remarqué l’absence, ni la présence, de la jeune fille. Le but était de vider son chargeur sur le mur d’en face, tant mieux si la victime était ennemie, tant pis si elle était civile. La situation était extrême, il fallait le voir pour le croire et si le tout rendait les deux pirates quelque peu interloqués voir mal à l’aise, leur guide n’avait pas l’air de s’en étonner outre mesure, preuve que ces cruels événements étaient le train-train habituel imposé aux habitants de Bangarang.

Ils atteignirent quelques pas plus loin leur destination quand le gamin s’arrêta devant une bicoque moins amochée que la plupart des autres logements qu’ils avaient pu voir depuis le débarquement. Le capitaine du Heart, alors accroupi afin de progresser avec le maximum de discrétion aux abords de la ville, se redressa, s’étira un temps, puis examina les alentours. Les environs semblaient calmes ou du moins, moins propice à une fusillade de rue, une taverne était visible à plusieurs mètres, d’où l’on pouvait voir nombre d’habitants remontés, comme si une bagarre venait d’avoir lieu, et que certain baroudeurs avaient manqués leur chance de faire parler leurs poings, qu'importait maintenant que la sécurité semblait pointer le bout de son nez.
Le gosse frappa à la porte et y entra dans la foulée, tout en conseillant aux deux pirate de lui emboîter le pas. En plus de l’état plus que moins intact de la maisonnée, l’intitulée « Chez Gorly » suspendu en haut de la porte en lettre capitale indiquait qu’ils ne pénétraient pas chez n’importe qui. Restait à savoir si Trafalgar allait pouvoir quérir de nouvelles informations ou s’il ne s’agissait que d’un piège de plus à noter sur sa longue liste. L'un dans l'autre, il se tenait prêt.

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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Ven 12 Sep 2014 - 22:39

Un gamin d' à peine douze ans qui se montre, comme un chef, le foulard, le baggy... Bref, un morpion sortit tout droit de son ghetto, qui voulait montrer son autorité. Ceci peut ce comprendre, douze ans c'est la pré-adolescence, là où l'on ce rebelle contre toute autorité et l'on veut montrer que l'on existe ! Ce que Eriko, ce posait comme question c'est : "Où sont les parents de se gosse ?" Ont est des pirates ! Pas des touristes ! Et en plus de ça, ont a pas besoin d'un gamin comme guide. Ceci n'était pas l'avis de Law qui avait l'air de bien vouloir faire confiance à ce morpion... Ok, bien suivons le guide ! Eriko, aurait préférer un adulte mature, qui parle normalement et de préférence une femme, pour changer un peu. La confiance en vers ce môme risquait d'être difficile, mais Eriko avait confiance en son capitaine, donc suivait le mouvement. Au final, ce gosse va peut être nous expliquer : « Il se passe quoi, dans cette foutu ile ? Wesh ! » C'était Eriko, en mode rappeuse, ça ne lui va pas du tout. Ceci-dit, même si elle ce montrait très méfiante en vers ce petit, elle était tout de même étonné de voir qu'il veut nous aider, comme ça, sans rien demander. Ce qui est peut être aussi la raison de sa méfiance et aussi le faite qu'il est douze ans, donc pas trop l'âge pour donner des ordres. Le petit nous fit passer à travers une forêt dense , où Eriko observa qu'il devait rester des produits toxiques au vu du nombres de déchets qui trainaient sur le sol. Cette odeur forte, qu'elle sentait était sans doute une odeur, comme du wash spirit, ou autre produits fort qui sert pour décaper les différents outils. Ce n'était très, très toxique pour nous, mais surtout pour la faune et la flore.

Alors que l'ont continuaient à ce prendre des branches dans la figure, oui, car nous n'avons pas suivis le petit sentier, mais sommes passer directement à travers « arbres ». Ont observa, une ville plutôt bien éclairer et plus grande que les autres auparavant. Le môme nous fit comprendre, que ce n'était pas notre direction, mon ventre commençait à gargouiller, un petit arrêt dans cette ville n'aurait pas été de refus. Je crois, que je vais devoir attendre, alors que l'on prenaient un autre chemin, on vit deux petit groupe de personnes, en train de s'entre-tuer et une fillette au milieu, blesser. Heureusement, le capitaine pu la sauver à temps, grâce à son pouvoir, le gamin lui continua de nous faire signe d'avancer, comme si l'ont étaient menacés. La cadence qui avait ralentit pour sauvé cette fillette, repris très vite son cours. C'était repartit pour ce prendre des branches d'arbres dans la figure , Eriko voulant oublier son estomac qui criait «  J'AI FAIM ! », compta le nombre de branches qu'elle se prenait dans la face. C'est le même principe que de compter les moutons, sauf que là... Il n'y a pas de moutons, donc, comme dit le proverbe : « On fait avec ce que l'on a ! ». Ici, c'est des branches d'arbres.

Nous sommes arriver à destination, c'était plutôt calme dans le coin ! Oh ! Une taverne ! De la bouffe ? Un bon petit saké pour ce rafraichir ? Eriko, fixait cette taverne, comme si sa vie en dépendait.... Du moins son estomac. Pendant ce temps le capitaine observa les alentours et notre petit guide, toqua à une porte. Ah ! Enfin ! Ce môme à pris une bonne décision, il va nous offrir à manger ! En faite je ne crois pas que l'on va manger, à moins que ce certain Gorly est la bonté de nous faire un petit repas. Faut pas trop rêver, surtout dans un endroit pareil...Si Eriko c'était méfier du gamin dès son arrivé, elle se préparait à tout face à l'homme qui va sortir de cette cabane...
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MessageSujet: Re: Une atmosphère pesante et inhospitalière    Lun 15 Sep 2014 - 23:07

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Une atmosphère pesante et inhospitalière

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